Alors je promène ma tête de débile sur les longs boulevards de Paris.
Imaginez-vous que vous avez des lunettes de vues, pleines de traces de doigts qui vous empêchent de voir pleinement . Et ben voilà, sauf que moi j'ai pas de lunettes, et que ce qui représente les traces de doigts dans mon champs de vision, c'est son visage, que j'ai là, planté dans les yeux.
Au cinéma, on dirait surement que j'ai son visage en premier plan, et Paris en deuxième.
Et même dans la foule, j'essaie, un peu comme un pochoir, de retrouver son visage en vrai, et de l'associer à l'image de lui que ma mémoire s'essaie à garder juste.
Je le cherche. Partout. A travers le clochard du bas de la rue, dans le t-shirt du beau brin dans le métro, dans les vitrines des magasins, dans la robe à fleurs de la rousse là-bas, dans les grands yeux mouillés du petit garcon sur les genoux de sa mère.
Mais finalement, y'a que quand je me regarde dans un miroir que je le vois le mieux.
Imaginez-vous que vous avez des lunettes de vues, pleines de traces de doigts qui vous empêchent de voir pleinement . Et ben voilà, sauf que moi j'ai pas de lunettes, et que ce qui représente les traces de doigts dans mon champs de vision, c'est son visage, que j'ai là, planté dans les yeux.
Au cinéma, on dirait surement que j'ai son visage en premier plan, et Paris en deuxième.
Et même dans la foule, j'essaie, un peu comme un pochoir, de retrouver son visage en vrai, et de l'associer à l'image de lui que ma mémoire s'essaie à garder juste.
Je le cherche. Partout. A travers le clochard du bas de la rue, dans le t-shirt du beau brin dans le métro, dans les vitrines des magasins, dans la robe à fleurs de la rousse là-bas, dans les grands yeux mouillés du petit garcon sur les genoux de sa mère.
Mais finalement, y'a que quand je me regarde dans un miroir que je le vois le mieux.
Ps: texte provisoir je pense.


