Un jour que l'on pourrait décrire à la manière d'une fin de chapitre. Oui, prenez votre livre de chevet, et regardez où est la fin de votre chapitre en cours, imaginez vous en être au dernier paragraphe du chapitre, le chapitre n'est pas encore finit, vous ne pouvez donc pas tourner la page, mais vous voyez cependant qu'il va bientôt le falloir. Aujourd'hui est comme le dernier paragraphe du chapitre en cours et je vais devoir entamer un nouveau chapitre. Aujourd'hui j'ai enlevé les clôtures de deux des quatre prés de mon cheval, comme ça, pour laisser un peu place au hasard. Aujourd'hui je me rends à nouveau compte comme il est plus rapide de se séparer des choses que l'on aime que de les obtenir et de les garder.

Mon problème c'est que je n'arrive pas à me séparer de ses fantômes du passé, de ces personnes qui ont pendant de longues années accompagné mon quotidien, m'ont apporté tant de bonnes choses, tant de sourires sincères, tant de fous-rires, qui m'ont apprit aussi à grandir et ne sont plus là aujourd'hui et ne le seront sans doutes plus jamais. Je n'arrive pas à me résoudre qu'aujourd'hui le chapitre doit recommencer sans eux, qu'ils ne font plus partis du livre, qu'ils sont morts dans ce dernier paragraphe. Je ne le veux pas. Je ne suis peut être pas assez forte toute seule, parce que, oui, je suis toute seule. Je n'ai pas le courage d'écrire un nouveau chapitre. Ni le courage, ni même l'envie sans doute, et encore moins la patience et j'y suis pourtant contrainte. Je déteste ne plus rien maitriser. Je déteste subir le temps qui passe sans pouvoir l'arreter. Parce le temps à une mauvaise influence sur moi.


Hier, ma mère m'a dit que dans la vie, on avait pas toujours ce qu'on voulait.
Putain, si j'avais su ça plutôt.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 16:53



On s'ennuie de tout mon ange, ce n'est pas ma faute.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 08:11

Petite.

Petite.
Petite. Je suis petite. On ne me voit pas, on ne me voit plus. " La roue tourne" comme IL dit. Je n'existe pas. Et c'est tellement mieux comme ça.

Au début, c'est pas ça que je voulais, disparaitre. Et puis... on se fait à l'idée. Oui, même moi. On se laisse entrainer par le système. On arrête luter, c'est pas la peine, plus la peine? J'ai fais mon temps, voilà. C'est le moment ou on dépose les armes, on sert la main à son adversaire, on la félicite " bravo, tu t'es vraiment bien battue, toi l'ignorante" et puis on tourne les talons. Et après ? Et après rien. PLUS RIEN. Pendant des semaines, des mois, des an....
On se fait oublier, on reste chez soit. Et on se noit. Dans tout ce qu'on trouve, " ça fera l'affaire ". La musique, l'alcool bien sur, et puis les livres...
Maman m'a appris à me battre, maman depuis que j'ai 10ans, m'a toujours dit " ne mets jamais l'amour au poste de commande, ne dépend jamais d'un homme, ne dépend jamais de personne, sinon le malheur c'est comme X, comme Y, comme Z.
" - Tu trouves que je lui ressemble à X? Et à Y? Et à Z?
- -Non, Lily, bien sur que non, mais il faut faire attention, il faut que tu te blindes.
- -Comment on fait, maman, pour se blinder?
- -Il faut être moins gentille, c'est bien d'être gentille, mais si tu es fragile, il faut l'être un peu moins. Et lire, trois livres pas semaine..."

Et ça doit être la dernière fois que j'ai obéis à ma maman...

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 16:06

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 16:17


JAUNE PISSE

"Tu me manques, tout doucement... C'est constant comme manque, c'est régulier comme manque... " C'est ce même manque qui me suit, c'est toujours au dessus de moi, il surveille chacun de mes gestes, ce manque. Il est toujours là, mais je m'y suis habituée hélas.
Finalement, peut être que c'est une chance...
Vas-y, ferme les yeux. Imagine moi, marchant dans le froid, maintenant, imagine qu'un petit ballon violet flotte au dessus de ma tête, un petit ballon violet attaché autour de mon bras. Le détail, que personne ne voit, et pourtant, il est là, toujours, moi je le sais. Et figure toi que quand je m'apprête à faire une bêtise, ou quand j'arrête de penser à toi un instant, le lien autour de mon poignet se serre très fort. Si fort que ça me fait mal. Si fort, que je finis par en pleurer... Voila, c'est pour ça que je pleure. Pas pour toi, et toutes ces filles, bien plus grandes et plus jolies que moi. Si je pleure c'est parce que mon ballon me fait mal...

Ps: Un ballon violet, comme toi, un degonflé.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 18:11

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 13:15

* Mais ta came isole. _______________________________________________________________________Anais - Christina

* Mais ta came isole. _______________________________________________________________________Anais - Christina



Tu commences à prendre trop de place sur mon fucking blog.
Je supprime les articles. J'te supprime. Tu m'supprimes.
Allez, bien le bonjour chez toi.








J'écoute ; La première fois - Tryo
Le mot ; Moi.
PS ; C'est bien moi sur la photo, j'étais rousse et c'était cool.
PS2 ; Alors le froid reviendra... parce que mon soleil s'en va..

# Posté le vendredi 12 octobre 2007 12:47

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 16:09

Cause after the rain, the sun. Si je ne satisfais pas ce désir, il renaîtra sous diverses manifestations névrotiques.

Cause after the rain, the sun. Si je ne satisfais pas ce désir, il renaîtra sous diverses manifestations névrotiques.
____Si j'avais été un homme, j'aurais pris mon panard. Je vivrais dans une jouissance infernale. Un tourbillon. Je me péterais les tympans avec les hurlements des femmes, le foie par la bière & les poumons par les joints. Si j'avais été un homme j'aurais voulu avoir les yeux bleus & que ça en fasse crever les autres. J'aurais aimé que ça en fasse crever une surtout. Parce qu'elle aura su me rendre amoureux d'elle.


J'écoute ; Caravan Palace - Jolie Coquine
Le mot ; Assez.
PS ; J'me sens dans la peau d'un homme qui doit se faire pardonner.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 11:49

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 08:25



Alors je promène ma tête de débile sur les longs boulevards de Paris.


Imaginez-vous que vous avez des lunettes de vues, pleines de traces de doigts qui vous empêchent de voir pleinement . Et ben voilà, sauf que moi j'ai pas de lunettes, et que ce qui représente les traces de doigts dans mon champs de vision, c'est son visage, que j'ai là, planté dans les yeux.


Au cinéma, on dirait surement que j'ai son visage en premier plan, et Paris en deuxième.



Et même dans la foule, j'essaie, un peu comme un pochoir, de retrouver son visage en vrai, et de l'associer à l'image de lui que ma mémoire s'essaie à garder juste.
Je le cherche. Partout. A travers le clochard du bas de la rue, dans le t-shirt du beau brin dans le métro, dans les vitrines des magasins, dans la robe à fleurs de la rousse là-bas, dans les grands yeux mouillés du petit garçon sur les genoux de sa mère.

Mais finalement, y'a que quand je me regarde dans un miroir que je le vois le mieux.


J'écoute ;Serge Lama - D'aventure en aventure
Le mot ; Repli.
PS ; Cette fois la chanson à un rapport avec le texte, 'fin...

PS2 ; Je supprime pas ça, parce que ca me fait sourire, et ca me rappelle que oui, un jour j'etais heureuse d'etre avec toi.





# Posté le jeudi 09 juillet 2009 06:42

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 16:11