Je nierai tout en blog, putain vous m'aurez pas.

Je nierai tout en blog, putain vous m'aurez pas.

Chapitre 9 ; L'amie.








- Putain mais Lé, il te manque une case ou quoi? Pourquoi tu dis pas " je t'aime "? Tous gens de ton age se disent " je t'aime "! C'est comme ça hein, t'y peux rien, tu peux pas être décalée a chaque fois, tu peux pas tout le temps l'etre tu sais ! Et puis nous on t'aime, vraiment. Et on comprend pas pourquoi toi, tu nous l'écris pas, tu nous le dis pas. C'est pas compliqué à dire, c'est deux mots, qui font du bien à entendre.

- Du bien à entendre, même si ce n'est qu'un leurre c'est ça? Même si c'est que provisoire. Ouais, aujourd'hui je vous aime (bien), mais je ne promets pas qu'il en soit de même demain. Me regarde pas avec ces yeux là! La dernière fois qu'on m'a dit " je t'aime ", j'ai mis sept mois a m'en remettre ok. Alors foutez moi la paix, je ne dis " je t'aime " ni à vous, ni à lui, ni à personne. Et dans l'idéal je n'aime que moi. Je me protège comme ça, j'assure mes arrières, je me laisse une marge, et la possibilité de faire marche arrière un jour. Ces deux mots comme tu dis, ils sont tellement simples en eux même, mais tellement lourds de sens. On va pas tomber dans le clichet, pas maintenant, pas nous, pas ici.

- Putain Lé, tu me fais chier, vraiment. Tu compliques tout.



J'écoute ; Mademoiselle K - Maman xy
Le mot ; Babylone.
PS ; Et tu vois, c'est grâce a ça, que je suis encore là.

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 13:39

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 13:20

Tu vois, il semblerait que je sois née sous le signe de la fatalité.

 Tu vois, il semblerait que je sois née sous le signe de la fatalité.
Le problème c'est que je sais que tu vas te lasser de moi putain. Tu auras vite fait de comprendre que tu auras vite fait le tour de moi, qu'on se lasse de mes caprices de gamine, que mon auriculaire ne sera plus vraiment mignon, que je ne suis pas si belle finalement, que je fais beaucoup trop de bruit.

Je sais que si je ne fais pas quelque chose, tu vas me glisser entre les doigts. T'as d'ja ressentit cette notion d'urgence? Je vais passer a la trappe moi aussi , comme celles avant moi sûrement. Et je me sens tellement impuissance face à cette fatalité. J'aurais voulu être celle qui fait la différence, j'aurais voulu ouais. Oui c'est ca, être différente des autres a tes yeux.Dans le fond on pense tous être différents. Mon problème? C'est que je sais déjà beaucoup de choses, et je sais -je sens- que je ne suis celle qui fait la différence, et que je ne le serais jamais pour toi. C'est le moment ou je me pose trop de questions et où j'en arrive là : " cette histoire est peut-être faite pour reste légère ? "

J'ai appris il y a quelques jours que peut-être l'ignorance rendait heureux . Qu'il fallait se contenter de ce que l'on avait . Et moi ... J'en veux toujours plus ..

# Posté le jeudi 11 juin 2009 15:47

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 17:14

J'écoute ; Placebo - Protege moi
Le mot ; Cynisme.
PS ; Je suis déçue d'y avoir encore cru.



Foutue baignoire, tellement innocente, douce et calme, quel carnage, quel foutoir. A présent, oui, c'est la peur au ventre que j'y entre. C'est cette vision d'horreur, ce frais frisson qui me parcoure lorsque j'y pénètre qui me perturbe.. J'ai tout fait, j'ai tout vu, j'ai tout essayé. Suis-je condamnée? Et puis la solitude me prend... Son odeur sur chaque tissu ne s'évapore pas. Elle ne le veut pas, ne le désire pas. La jalousie m'emprisonne, et m'évader elle ne me laisse pas. L'amertume ne se décide pas à me quitter. Pas encore. C'est trop tôt parait-il? Mais moi je ne veux pas attendre, je n'ai pas besoin de temps.


A moi même, l'amour de ma vie.

Chapitre 0 : Un semblant de déjà vu.

# Posté le mardi 05 mai 2009 04:17

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 13:18

Je nierais tout en bloc.

Je nierais tout en bloc.
C'était un bon compromis.Mélanger mes sentiments à la musique. Mais c'etait, voila tout est dit.

Cruauté, barbarie, sadisme, appelle ça comme tu voudras.

Pendant un bref moment, tout était différent, quelque chose s'était établit,
quelque chose de profond, le temps s'est arrêté, le mouvement aussi.
On a tous ressenti cette connivence et la vie a reprit son cours.

# Posté le lundi 03 novembre 2008 07:39

Modifié le samedi 06 juin 2009 16:06


Oh sweet dady please, never come home.

J'y peux rien moi je n'ai que des larmes à te dire.

# Posté le jeudi 19 mars 2009 17:08

Modifié le mardi 07 avril 2009 17:45

FICTIF

 FICTIF
Le soleil ne brille pas se jour là. Et tes yeux non plus .Aujourd'hui ton regard me semble bien moins profond qu'hier. Tu cherches tes mots. Tu veux que je "vois la vérité en face". Je ne comprends pas ce que tu tentes, en vain, de me dire. Aujourd'hui le soleil ne se reflète pas dans tes cheveux noirs. Tu as " quelque chose à me dire ". Je ne vois que toi, je ne t'écoute qu'à moitié. Je te contemple, je te touche des yeux et ça me suffit. Tu me parles encore. Tu n'a pas la même voix que d'habitude. Tant pis. Je suis comme fascinée par toi, et je vois des choses que je n'avais jamais vues. Tu n'es... pas si beau finalement. Je ne comprends pas. Tu parles encore. Et je ne me rends pas compte que je ne t'écoute pas. Les mots ne sont pas assez forts peut être. J'ai beau chercher je ne me souviens plus, qu'est ce qui m'attirait encore hier chez toi? Je ne comprends pas, c'était bien hier. Tu parles encore. Mais qu'est ce que tu as tant à raconter. Et puis, j'arrive de moins en moins a te voir. Je fais un pas vers toi, rassurée, je peux encore sentir ton odeur qui m'a tant rassurée. Tu parles insatiablement. Je saisie quelques mots en vole," pas raisonnable ", "prendre du recul" ," rendu à l'évidence". Je ne suis pas impliquée dans cette conversation, ça ne m'intéresse pas. Conversation, que tu t'obstines à continuer tout seul. Monologue. Tu sais que je ne suis pas vraiment présente. Mais tu poursuis. Et tu ne perds pas le fil, tu as quelque chose à me dire, il faut que tu ailles au bout. Que tu te débarrasses de ce que tu as à me dire. Tu sais que je n'écoute pas, tu me connais trop pour savoir quand j'écoute ou non. Tu fais comme si tu ne savais rien. Je ne saisie pas l'importance du discours que tu me tiens, non. Tu bégaies. Tu m'aimes. En es tu sûr? Non. Non, bien sûr que non! Tu en étais encore sur hier. Et c'est à cet instant que, doucement, je commence à ressortir de ma bulle, je reviens à moi. Je le sais parce que j'ai envie de vomir un tas de mots à tes pieds en entendant ce que tu racontes. Que s'est-il passé? Au fond, je sais se que tu essaies de dire, et je le sais depuis que j'ai croisé ton regard - vide- en arrivant. Voilà une heure qu'on est face à face. Je n'ai pas dit un mot. Je continue de te regarder fixement. Tu baises les yeux, c'est sûrement parce que tu t'attends au melodrame. Au moment où je me ressaisie, tu me balance à la gueule toute une liste de qualités, sûrement les miennes. Je ne te vois plus distinctement. Ta voix me parait lointaine, ton regard n'a plus rien de poignant, tu n'a plus rien de spécial. Tout s'est dissipé. Mon cerveau essaies de comprendre se qui se passe, de reconstitué toutes les banalités qu'il a bien pu attrapé à mon insu. Tu déposes tes lèvres sur les miennes. Tendrement, en insistant sur la fin, le moment où les lèvres se séparent. C'est à gerber. Comme si tu essayais de garder en mémoire le goût de se baiser. Je comprends - enfin- . Il est trop tard. Tu as déjà tourné les talons. Je me dis que de toute façon, tu m'appelleras dans la soirée. Et là, je la vois elle. Grande, blonde, mince. Arriver de nul part et te serrer dans ses bras, comme si tu venais d'annoncer à quelqu'un qu'il allait mourir, et qu'il te fallait du réconfort pour supporter encore, ton métier ( bourreau). Je n'ai même pas eu besoin d'écouter ton monologue, tu vois. J'ai bien fais de profiter de toi égoïstement une dernière fois.J'ai compris ça y est. Tout est clair.


En d'autres circonstances, je t'aurais probablement sautée au cou, je me serais pendue à tes lèvres et t'aurais peut-être même inondé de larmes..
En d'autres circonstances, oui.
À Dieu.



# Posté le dimanche 23 décembre 2007 11:26

Modifié le vendredi 26 juin 2009 07:02

Chapitre 27 : Ce qu'ils n'ont pas commencé

Chapitre 27 : Ce qu'ils n'ont pas commencé
Tu avais le choix. _=__ Tu as décidé de partir. Loin. Trop loin. Parce que la lacheté t'as emporté. Elle t'as tiré par le bras, et t'as poussé dans le gouffre. ____ ______Celui de la vie.




La troisième bougie.
Dis leur que je suis une peste
Your reflect in the mirror





On s'est raté de peu je crois. Et c'est tellement mieux comme ca.











# Posté le mardi 24 février 2009 14:16

Modifié le mardi 03 mars 2009 11:01