Elle s'apellera Hortense.

Elle s'apellera Hortense.
Changer? Pourquoi? Pour qui.

La question est : l'Homme doit-il s'adapter aux circonstances pour prendre une décision, ou doit-il toujours rester fidèle a lui même,à ses idées.
" Lé, tu t'adoucies, tu es moins dure qu'avant, moins froide. " M'a t-on dit. Qu'est ce que ça veut dire? Savoir que si certaines choses ne s'étaient pas passées comme elles se sont passées, je n'aurais pas réagis de la même façon. Prendre conscience que c'est la vie qui fait de moi ce que je suis aujourd'hui. Qu'elle m'a appris a me forger une carapace solide, impénétrable, et ne laisser personne y entrer. Sous mon bouclier je suis nue, et je suis pudique. Voila tout est dit ; mon coeur est pudique. Se rendre compte que chaque jour, chaque bon moment estompe un peu plus les traits de ma carapace, et qu'on peut maintenant commencer a voir ma peau usée d'avoir déjà vécue mille fois. S'en rendre compte, mais laisser aller. Se surprendre a se dire qu'on ne craint plus rien, que la carapace devient futile, que je n'ai plus de raison de me protéger. Je me suis perdue, ou m'as tu donc caché ?


J'écoute ; Sweet Dreams - Térez Montcalm
Le mot ; Arriérée .
PS ; Je me rend compte, si lomgtemps après, que lui et moi on s'est raté, et de peu. Moi qui pensais qu'il m'avait oublié, il m'a dit qu'il n'avais simplement pas osé revenir. C'est con.
Photo : Veille photo de moi.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 15:03

Modifié le mardi 06 janvier 2009 15:32

Tu dis que je suis une Pute. Ouais, une pute mentale , je fais le tapin spirituel .

 Tu dis que je suis une Pute. Ouais, une pute mentale , je fais le tapin spirituel .
Il est tard,

L'appartement est plongé dans le noir, les meubles sont renversés, les portes sont cassées, des cadavres de bouteilles partout, du papier, des mégots, de la nourriture couvrent le sol. Je suis étendue sur mon lit, que j'ai réussi à débarrasser. J'attends. Je ne veux pas me laisser aller au sommeil. Je lutte pour garder les yeux ouverts. Il va arriver. Je bouge régulièrement pour que mon corps faible et raide, lui, ne s'endorme pas. Le réveil est débranché -moi aussi. Une minute. Une heure. Je ne sais pas. Combien de temps. Je sursaute, la pitoyable sonnerie de mon téléphone retentit et brise le silence qui m'entoure et m'enlève. Enfin, il arrive. Excitation. Il est là. Au milieu du bordel je ne vois que lui. Non, que ses yeux. Noirs, profonds. Immondes, ses yeux. Piégée. Il a parlé, je n'ai pas écouté. Ses yeux, toujours, ses yeux. Sur mon lit, le seul coin viable de l'appartement. Il est prés de moi. Maintenant. Enfin. Son odeur m'atteint. C'est bon putain. Des murmures. Ses lèvres sur la fine peau de ma nuque. Et ça brule. J'ai chaud. Ça sent bon. Du parfum. Le sien. Je ferme les yeux. Je souris niaisement mais la faible flamme de ma bougie ne lui permet pas de le voir. Je profite. Chaude étreinte. Il est beau. J'ouvre les yeux. Il n'est plus là. mais mes draps sont encore humides.

Il est tôt.

# Posté le lundi 01 juin 2009 11:05

Modifié le mercredi 03 juin 2009 11:48

__________________________________________________________________On se retrouvera en enfer.

__________________________________________________________________On se retrouvera en enfer.

Chapitre 98 : Ce qu'ils se disent enfin.





______________________C'est vrai qu'on a pas fait ça dans les règles. On aurait du organiser un concours. Ouais, un jeu de fléchettes. Avec ton coeur pour cible. On aurait accroché la cible à mur, et celle qui aurait touché la cible serait repartie avec le trophée.. Elle et moi aurions eu le pied sur la même ligne, histoire de partir avec les mêmes chances l'une et l'autre. A la loyale mec. Pas de tricheries, et de coup en douce. Elle et moi on aurait été d'égale à égale. On aurait tout réglé en une journée, non, même pas, une heure. Le temps pour moi de jouer, de gagner, et de repartir avec toi, ton coeur et ses pleurs. Alors bien sur, on aurait fêté ça, on aurait bu, beaucoup. Et le lendemain, tout serait comme aujourd'hui.



_____Finalement, on a bien fait de pas perdre le temps pour ce concours, puisque c'est moi qui aurait gagné, et je me balade triomphante avec toi, ton coeur, et ses pleurs six mois après.


J'écoute ; Saez - Anéanti
Le mot ; Vicoire .
PS ; Tu as enfin compris; que tu mettes ton nom ou pas c'est pareil.
Photo : Julien et moi. Merci Nono = ) .

# Posté le mardi 07 avril 2009 17:28

Modifié le mercredi 29 avril 2009 06:37

Encore une journée de boue, encore une journée debout.

Encore une journée de boue, encore une journée debout.
TU ES FAIBLE TU ES FOURBE TU ES FOU TU ES FROID TU ES FAUX TU T'EN FOUS
_________________________________________________________
Gainsbourg

Et bientôt, tes seuls amis seront des notes de musique, ta petite copine sera ton instrument, et l'alcool ton seul apaisement.
Tu auras plus de certitudes, et celles qui resteront ne seront que de pâles fantômes, qui se cachent sous des voiles d'illusions.
Tu feras quoi quand, un matin tu te réveillas dans une baignoire bordé par ta gerbe. Tu ne sauras pas si c'est parce que tes fringues sont imbibées par l'odeur de la clope, que des cheveux sont indisciplinés, et que tu as des traces blanches sur le menton, mais tu auras l'impression d'avoir raté quelque chose. D'avoir peut être tout raté. Depuis le début, depuis le premier jour, depuis que tu es ici.
Quoi? On t'avait pas prévenu? Un jeu? Tu croyais que c'était un jeu? Ouuuuais, c'était une sorte de jeu, tu as beaucoup joué, et tu as même triché, oh bah regarde! Le jeu est fini.


Chapitre 3 « Je fume, je bois, je baise. Triangle équilatéral. » disait-il.


J'écoute ; Camélia-J - Quelqu'un m'a dit
Le mot ; Compréhension.
PS ; On a pas du croiser les doigts assez fort .
PS ; J'adoooore cette chanson .
Photo : Moi, chez Sophie.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 07:13

Modifié le lundi 25 mai 2009 06:51

I hate your dog.

I hate your dog.
Je vais peut être vous dire que j'en suis amoureuse. Qu'il fait beau dans ma vie. Qu'il sait qu'il ne me comprendra jamais, et n'essayera jamais de ne le faire. Je vous dirais peut être que j'ai réussi a le rendre amoureux de moi. Qu'il me fait sans cesse découvrir de nouveaux endroits, de nouvelles choses, gouts, couleurs, odeurs, peurs, sensations. Qu'il chante ou joue comme un dieu, qu'il m'écrit des chansons qu'il me joue dans le cou. Qu'on est aussi tordu l'un que l'autre, et que lui non plus ne ressent pas le besoin que l'on se dise " je t'aime ". Peut être vous dirais-je qu'il pense lui aussi que les mots d'amour seront un motif de rupture. Je devrais vous dire que je pleure de bonheur avant de me coucher. Que je prend perpétuellement mon pied. Je vous dirais que je l'admire. Je vous dirais peut être aussi que j'ai enfin réussi a avoir ce que je voulais. Que son rire me berce et que c'est comme ça que j'arrive a fermer les yeux. Qu'il a les yeux grand ouvert dans mes pensés, et qu'il sait que je voie l'avenir comme une vieille poire pourrie, et ça ne lui fait pas peur. Je vous dirais que je ne me lasse pas de lui. Je vous dirais surement que je vis dans une jouissance intarissable.

On verra. Et pour cause...

J'écoute ; Halifax - Sydney
Le mot ; Chimpanzés.
PS ; J'aurais préféré me tromper en écrivant ça..
Photo : De moi, comme les autres : les roses de mamie.

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 09:59

Modifié le samedi 23 mai 2009 04:08

J'écoute ; Les wriggles - Juste Avant Que
Le mot ; Désinvolture
PS ; J'ai besoin de changement.
Je crève de nos sous entendus et de nos manques de courage.
Equilibre précaire.
A ne jamais savoir sur quel sentiment danser, on finit toujours par tomber.
C'est au moment où à force d'abstinence je crois t'avoir oublié que je te croise. C'est tout un processus de destruction massive qui se deploie dans mon coeur. Faudrait que tu vois ça.


C'est ouf c'tte faculté à me ruiner la matière grise.

T'es incroyable .

# Posté le mardi 15 juillet 2008 06:12

Modifié le lundi 01 juin 2009 15:54

La défonce sur l'environnement humain.

 La défonce sur l'environnement humain.
Vous en connaissez, des gens qui sont satisfaits ? L'insatisfaction, c'est toute notre vie, et c'est tellement normal puisqu'il faut bien désirer quelque chose pour aller à la vie tous les matins du monde. Et ceux qui n'attendent plus rien sont des dépressifs, des malades, encore des malades. Eux aussi sont contents qu'on s'intéresse à eux parce qu'ils pensent plus noir que les autres. Ça les fait avancer de se dire qu'ils sont différents, du fin fond de leur lit. Ils ne veulent plus bouger de leur oreiller, ils ont trouvé un système, comme ça, juste pour être incompris.
Tous des tordus, tous en vie, tous à rire, à pleurer, à bouffer, à baiser, à croire que leur vie n'est finalement pas la leur.


Quand on a souhaité quelque chose pendant très longtemps (se le figurant paré de toutes les couleurs du rêve et de l'impossible) c'est très étonnant de voir notre réaction si on l'obtient.



J'écoute ; Ina Ich - Sale Crapaud
Le mot ; laconisme
PS ; Le temps nous a precedé.

# Posté le vendredi 06 juin 2008 13:00

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 11:20